Futures
Accédez à des centaines de contrats perpétuels
TradFi
Or
Une plateforme pour les actifs mondiaux
Options
Hot
Tradez des options classiques de style européen
Compte unifié
Maximiser l'efficacité de votre capital
Trading démo
Introduction au trading futures
Préparez-vous à trader des contrats futurs
Événements futures
Participez aux événements et gagnez
Demo Trading
Utiliser des fonds virtuels pour faire l'expérience du trading sans risque
Lancer
CandyDrop
Collecte des candies pour obtenir des airdrops
Launchpool
Staking rapide, Gagnez de potentiels nouveaux jetons
HODLer Airdrop
Conservez des GT et recevez d'énormes airdrops gratuitement
Launchpad
Soyez les premiers à participer au prochain grand projet de jetons
Points Alpha
Tradez on-chain et gagnez des airdrops
Points Futures
Gagnez des points Futures et réclamez vos récompenses d’airdrop.
Investissement
Simple Earn
Gagner des intérêts avec des jetons inutilisés
Investissement automatique
Auto-invest régulier
Double investissement
Profitez de la volatilité du marché
Staking souple
Gagnez des récompenses grâce au staking flexible
Prêt Crypto
0 Fees
Mettre en gage un crypto pour en emprunter une autre
Centre de prêts
Centre de prêts intégré
L'échéance de la réglementation européenne sur les actifs numériques MiCA approche, l'autorité de régulation française met en garde contre les lacunes dans la conformité des entreprises
Selon un rapport de Reuters du 14 janvier, l’Autorité des marchés financiers (AMF) de France a indiqué mardi qu’environ un tiers des quelque 90 entreprises de cryptomonnaie enregistrées dans le pays et ne disposant pas de licence MiCA n’ont pas soumis de plan de déclaration à l’autorité de régulation. Alors que la période de transition pour la nouvelle réglementation de l’UE, MiCA, touche à sa fin le 30 juin, cette situation reflète une série d’avertissements stricts de la part des régulateurs.
La régulation française révèle des défis graves dans la conformité des entreprises
Le secrétaire général Stéphane Pontvazo, à la tête du département de supervision des intermédiaires de marché et des infrastructures de l’AMF, a analysé la situation comme suit : parmi les entreprises interrogées, 30 % ont déjà déposé une demande de licence, 40 % ont choisi de ne pas le faire, et les 30 % restants n’ont pas du tout indiqué de plan d’action futur ni répondu aux demandes de l’autorité de régulation, ce qui constitue une situation préoccupante.
Le contexte de ces préoccupations des régulateurs est la proximité de la fin de la période de transition de la réglementation MiCA. Après la date limite du 30 juin, les entreprises qui n’auront pas répondu seront contraintes de se conformer aux réglementations appropriées.
Mise en œuvre du « plan de fermeture ordonnée » exigé par la réglementation de l’UE
Selon les dispositions de l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA), les entreprises non agréées sous MiCA doivent mettre en œuvre un « plan de fermeture ordonnée » avant la fin de la période de transition. Cette exigence vise à éviter la confusion des actifs des utilisateurs en cas de fermeture inappropriée des activités et à garantir la protection des consommateurs. Les avertissements des régulateurs mettent en lumière le fait que de nombreuses entreprises ne disposent pas d’une compréhension ou d’une préparation suffisantes à ces exigences réglementaires fondamentales.
Cas exemplaires des grandes entreprises déjà titulaires de la licence MiCA
D’autre part, des grandes entreprises telles que Coinbase, Circle et Revolut ont déjà obtenu leur licence MiCA et se sont conformées à la nouvelle réglementation. Leur exemple suggère qu’une conformité réglementaire appropriée permet la poursuite des activités dans le secteur des actifs numériques. La prochaine étape pour les régulateurs sera de concentrer leurs efforts sur la manière d’inciter les entreprises non conformes à rejoindre le cadre réglementaire ou à mettre fin à leurs activités de manière appropriée.