Le patriarcat et la famille nucléaire sous le capitalisme sont la source de tous les maux. Dans cette structure familiale, il n’y a pas de véritable mère, seulement la femme de l’homme. La belle-mère n’est pas une mère, sans une mère qui “éduque” l’enfant, l’homme ne devient pas humain. La majorité des événements terrifiants, inhumains et déformés qui se produisent dans ce monde ont derrière eux un ou plusieurs hommes, et souvent ces hommes ont derrière eux une belle-mère qui n’a pas de voix dans la famille nucléaire, une “décorative” de la famille parfaite, la soi-disant épouse-vase, qui est plus souvent une vieille servante + une esclave sexuelle. Les enfants nés de femmes privées de pouvoir, peu importe à quel point on les embellit, restent le produit d’un viol. La honte, le vide, le sentiment d’humiliation innés chez beaucoup viennent de là, même s’ils occupent des positions élevées, ils vivent la plupart du temps dans la nécessité de se prouver eux-mêmes, sous le regard du monde extérieur. Ils savent que la vie de leur mère n’a pas d’autre option que d’avoir des enfants, et encore moins celle de ne pas en avoir, ils ne sont pas le produit d’un amour attendu par leur mère, le sang qui coule en eux est essentiellement celui d’un violeur… Et la plupart des mères (du moins dans le contexte de l’Asie de l’Est) ne cachent pas leur dégoût pour leurs enfants, dégoût de ce qui manifeste leur faiblesse, leur impuissance, leur capitulation face à la vie, leur fuite de la vie, preuve qu’elles considèrent leurs enfants comme un “fardeau”. La honte, la frustration, la colère et l’impuissance de la belle-mère ont besoin d’une échappatoire sûre, et l’enfant devient la cible idéale pour la violence et le réceptacle émotionnel. Dans la famille nucléaire, la belle-mère fragile projette toute sa pauvreté et son vide sur l’enfant sans refuge, siphonne son énergie vitale, vide son âme, et la parasite, la tue en symbiose — c’est la destinée de la majorité des belles-mères. Les fils vidés deviennent adultes, socialisés, institutionnalisés, puis “violés” à leur tour, en infligeant la même chose à une autre fille vidée d’une autre famille. Deux corps s’accouplent, donnant naissance à une nouvelle vie, puis aspirent à nouveau la vitalité, et ainsi de suite, le patriarcat “mange” l’humain (sous diverses formes), maintenant un équilibre fragile, perpétuant cette chaîne depuis des millénaires. Ceux qui remettent en question ce que je dis peuvent aller voir la tribu Mosuo du Yunnan, je recommande le documentaire “L’histoire de trois femmes Mosuo”, pour voir qu’il n’y a pas de système matrimonial, pas de mariage, pas de famille nucléaire, pas de hiérarchie homme-femme, les femmes choisissent activement leur partenaire (ils peuvent vivre en liberté, mais finissent souvent par ne fréquenter qu’un ou deux hommes toute leur vie ? Pourquoi ? Parce que toutes les relations, dans le cadre social imposé, sont fortement liées et fusionnées, et finissent par être déformées, s’effondrer, devenir banales jusqu’à la mort. Les hommes et femmes qui vivent en “mariage libre” ne vivent pas ensemble au quotidien, la distance leur garantit une tension amoureuse constante…). Les enfants naissent et sont élevés par la famille élargie de la femme, c’est-à-dire la mère, les frères et sœurs de la femme, chaque femme dans ce collectif étant mère de l’enfant, l’oncle jouant le rôle du père. Que se passe-t-il dans une grande famille basée sur le lien du sang, en suivant la nature humaine ? La fille n’est pas expulsée (elle peut toujours être elle-même, faire la fille, sans craindre ni se sentir impuissante en accouchant), le fils ne grandit pas dans un mode de vie où il doit faire vivre une femme sans lien de sang, créant des conflits et des douleurs. À quoi ressemblent leur mentalité ? Même simplement en regardant leur constitution physique ou leur état mental, on peut voir à quel point les “germes toxiques” issus du sol de la famille nucléaire sont déformés, et à quel point ceux qui ont été aliénés ressemblent à des monstres, ni humains ni fantômes. Ce qui est effrayant, c’est que certains de ces non-humains, non-fantômes, sont aussi des détenteurs du pouvoir. En résumé, le patriarcat est une organisation terroriste. Tant qu’elle ne sera pas démantelée, la violence (manger l’autre) et le viol continueront d’être la ligne directrice de ce monde, et la guerre ne prendra jamais fin.

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