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Bank of America : L'exceptionnalisme américain évolue vers un rééquilibrage mondial, les actifs chinois devraient mener la hausse
Le principal stratégiste en investissement de Bank of America, Michael Hartnett, a déclaré dans son dernier rapport publié vendredi que la politique commerciale des États-Unis est en train de créer un « nouvel ordre mondial » — les investisseurs abandonnent le dollar et les actions américaines pour se tourner vers des actifs internationaux.
Il écrit dans son rapport que la politique économique très expansionniste de l’administration Trump favorise une nouvelle tendance d’échange ABD — « tout sauf le dollar » (anything but dollar). Dans ce contexte, l’exceptionnalisme américain évolue vers un rééquilibrage mondial.
Hartnett souligne que cela stimulera les marchés boursiers internationaux, et que les pays producteurs de matières premières des marchés émergents pourraient également bénéficier d’une demande accrue liée à l’intelligence artificielle. Il indique également que l’allocation des investisseurs vers les actifs chinois et indiens reste insuffisante.
Les flux de capitaux confirment le point de vue de Hartnett. Selon un rapport de Bank of America citant les données d’EPFR Global, cette année, les fonds d’actions en Europe, au Japon et dans d’autres marchés développés ont absorbé au total 104 milliards de dollars, bien plus que les 25 milliards de dollars investis dans les fonds américains.
Depuis l’annonce historique de tarifs douaniers par Trump en avril, les actifs américains ont connu une forte volatilité, et l’inquiétude que la domination des États-Unis dans l’économie mondiale et les marchés financiers touche à sa fin s’est intensifiée.
Rotation majeure des actifs : lois historiques et tendances futures
Hartnett indique également dans son rapport que, au cours des 50 dernières années, chaque grande crise politique, géopolitique ou financière a entraîné un changement majeur dans la tendance principale du marché des actifs :
1971 : Effondrement du système de Bretton Woods, début de l’ère de stagflation, crise pétrolière, fin du marché haussier des « belles années »… Les nouveaux actifs leaders à long terme sont l’or et les actifs physiques (rendement de 417 % entre 1971 et 1980), tandis que les obligations et autres actifs financiers ont sous-performé (seulement 67 % de hausse sur la même période) ;
1980 : Mise en œuvre des politiques Reagan/Thatcher/Volcker, pic de l’inflation (14,8 % en mars 1980), intervention gouvernementale maximale… Les actifs leaders à long terme sont les obligations (de 1980 à 1985, le rendement des bons du Trésor américain à 10 ans est passé de 16 % à 6 %) ;
1989 : Chute du Mur de Berlin, début de l’ère de la mondialisation, apparition de la déflation… Les actions américaines deviennent l’actif leader (en 1989, leur valorisation relative par rapport au marché mondial atteint un creux de 75 ans), tandis que les matières premières, notamment le cuivre, ont été parmi les moins performantes (le cuivre étant le seul actif à avoir enregistré une année de rendement négatif dans les années 1990) ;
2001 : Attentats du 11 septembre, entrée de la Chine dans l’OMC, montée en puissance de la Chine et des BRICS… Le dollar et les actions technologiques sont faibles, tandis que les marchés émergents et les matières premières deviennent les principaux actifs haussiers, avec une forte croissance dans les secteurs financier et des ressources ;
2009 : Crise financière mondiale, début de la politique de relance quantitative, rachat d’actions comme tendance principale… Les nouveaux actifs leaders à long terme sont les actions américaines (rendement sur 10 ans ayant atteint un creux de 90 ans en février 2009), le private equity et les actions de croissance (de 2008 à 2020, la part des secteurs technologique/télécom/médical dans la capitalisation du MSCI mondial est passée de 24 % à 44 %, tandis que celles des secteurs financier/énergie/matériaux a chuté de 44 % à 20 %) ;
2020 : Pandémie de COVID-19, politique monétaire accommodante (Q.E.) et relance budgétaire sans précédent (augmentation des dépenses publiques américaines de 56 %), forte croissance du PIB nominal (plus de 50 %), montée de l’exceptionnalisme américain… Les actifs leaders sont l’or, les « sept géants » et les actions bancaires japonaises et européennes (fin de la déflation) ; les obligations (bonds du Trésor américain à 30 ans entre 2020 et 2023 ont chuté de 50 %) ont sous-performé.
Prévisions pour la future rotation des actifs : principales anticipations
Bank of America pense que la prochaine grande tendance haussière à long terme sera portée par les actions des marchés émergents et les petites capitalisations.
Actions de croissance américaines → Actions de valeur à petite capitalisation :
Le marché évolue d’un modèle élitiste vers un modèle plus populaire, du capitalisme de marché libre vers une intervention gouvernementale, du secteur des services vers la fabrication, de la mondialisation vers le local… Les petites capitalisations liées au grand public surpassent les grandes capitalisations liées à Wall Street ; en plus, le coût élevé de la course à l’IA (au cours des cinq derniers mois, les grands fournisseurs de services cloud d’IA ont émis pour 170 milliards de dollars de dettes, contre seulement 30 milliards de dollars par an entre 2020 et 2024, avec un spread de crédit en expansion) et le gouvernement américain prévoit de maintenir le rendement des obligations à 30 ans en dessous de 5 %… Les actions de valeur à petite capitalisation américaines connaîtront un tournant majeur à long terme par rapport aux actions de croissance à grande capitalisation ;
Actifs américains → Actifs des marchés émergents :
Le nouvel ordre mondial engendre un nouveau marché haussier mondial, l’exceptionnalisme américain cède la place à un rééquilibrage global, la politique de « forte croissance économique » des États-Unis favorise une nouvelle tendance d’« autres actifs que le dollar »… Les actions internationales deviendront les principaux actifs haussiers, notamment dans les marchés émergents — le développement de l’IA stimule la demande de matières premières, qui sont principalement produites par ces marchés ; de plus, l’allocation des actifs vers la Chine et l’Inde reste fortement insuffisante.
Le rapport souligne que les actions bancaires chinoises ont atteint discrètement un nouveau sommet en huit ans… Avec la relance des politiques chinoises et la fin de la guerre commerciale, la prochaine tendance de « fin de la déflation » pourrait être menée par les actifs chinois (banques, immobilier, consommation), marquant également une rotation majeure des capitaux des obligations chinoises vers les actions chinoises.