Futures
Accédez à des centaines de contrats perpétuels
TradFi
Or
Une plateforme pour les actifs mondiaux
Options
Hot
Tradez des options classiques de style européen
Compte unifié
Maximiser l'efficacité de votre capital
Trading démo
Introduction au trading futures
Préparez-vous à trader des contrats futurs
Événements futures
Participez aux événements et gagnez
Demo Trading
Utiliser des fonds virtuels pour faire l'expérience du trading sans risque
Lancer
CandyDrop
Collecte des candies pour obtenir des airdrops
Launchpool
Staking rapide, Gagnez de potentiels nouveaux jetons
HODLer Airdrop
Conservez des GT et recevez d'énormes airdrops gratuitement
Launchpad
Soyez les premiers à participer au prochain grand projet de jetons
Points Alpha
Tradez on-chain et gagnez des airdrops
Points Futures
Gagnez des points Futures et réclamez vos récompenses d’airdrop.
Investissement
Simple Earn
Gagner des intérêts avec des jetons inutilisés
Investissement automatique
Auto-invest régulier
Double investissement
Profitez de la volatilité du marché
Staking souple
Gagnez des récompenses grâce au staking flexible
Prêt Crypto
0 Fees
Mettre en gage un crypto pour en emprunter une autre
Centre de prêts
Centre de prêts intégré
Les autorités monétaires exigent une révision du poids du Bitcoin dans le cadre du système de Bâle III
Les leaders en cryptomonnaies et les analystes financiers du monde entier appellent les régulateurs bancaires internationaux à revoir leur approche de l’évaluation des risques liés aux actifs numériques. Au centre des préoccupations se trouve le système de pondération des risques, mis en place par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire (BCBS), qui impose des restrictions importantes aux établissements bancaires souhaitant étendre leurs opérations avec les cryptomonnaies.
Disproportion dans la pondération des risques : pourquoi 1250 % semble injuste
Les normes actuelles de Bâle III attribuent aux cryptomonnaies, notamment le Bitcoin, une pondération de risque maximale de 1250 %. En comparaison, la monnaie liquide, l’or physique et les obligations d’État ont une pondération de risque de 0 %. Cela signifie que les banques doivent maintenir des réserves en proportion de 1:1 pour chaque unité de Bitcoin dans leurs portefeuilles, rendant ces investissements économiquement peu rentables par rapport aux actifs traditionnels.
Jeff Walton, directeur principal de la gestion des risques chez Strive, a exprimé une critique fondée de cette approche. Selon lui, si les États-Unis cherchent à prendre la tête du marché mondial des cryptomonnaies, la régulation bancaire doit s’adapter aux réalités de l’économie numérique. Il estime que le système actuel surestime injustement le risque associé aux actifs numériques.
Comment les exigences de capital affectent la rentabilité bancaire
Les exigences élevées en matière de garanties pour les cryptomonnaies créent de sérieux obstacles à l’activité bancaire. Chris Perkins, président de l’entreprise d’investissement CoinFund, a souligné que la capitalisation des banques est un indicateur clé de leur stabilité financière et de leur rentabilité. Lorsque les banques doivent réserver des fonds excessifs pour détenir des actifs numériques, cela réduit directement leur efficacité opérationnelle.
Perkins a fait une analogie intéressante, qualifiant la situation actuelle de « Operation Chokepoint 2.0 » — une méthode sophistiquée pour limiter la participation des banques dans les opérations cryptographiques. Contrairement à une débanking direct, cette approche rend la participation trop coûteuse pour les institutions financières, sans l’interdire officiellement.
Évolution de la position des régulateurs : de la critique à la considération de réformes
L’histoire des exigences de Bâle III concernant la pondération des risques pour les cryptomonnaies a commencé en 2021, lorsque le comité a proposé de classer les actifs numériques dans la catégorie de risque la plus élevée. Ces exigences ont été officiellement finalisées et mises en œuvre en 2024, provoquant une vague de critiques dans l’industrie.
Fong Lee, directeur général de Strategy, l’une des plus grandes sociétés de gestion de réserves Bitcoin, est devenu un fervent défenseur de la réforme du système de pondération. Son point de vue reflète une opinion largement répandue selon laquelle l’approche actuelle ne correspond pas au profil réel de risque des actifs numériques.
Perspectives possibles : un tournant en 2025-2026
Les tendances évoluent. En octobre 2025, des rapports indiquaient que le BCBS envisageait d’assouplir les exigences de capital pour les actifs numériques. Ce revirement serait en partie dû à la croissance exponentielle du marché des stablecoins, dont la capitalisation approche les 300 milliards de dollars (selon RWA.xyz).
En novembre 2025, Erik Tedein, président du comité de Bâle, a suggéré que le régulateur bancaire international pourrait avoir besoin d’une « approche alternative » pour déterminer la pondération des cryptomonnaies. Cela laisse entendre une possible modification du système de garanties et une réévaluation du risque. De telles déclarations indiquent que le débat sur l’équité de la pondération des risques dans le cadre de Bâle III gagne en importance au plus haut niveau des institutions réglementaires mondiales.