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TACO!Une déclaration de Trump fait exploser le marché des cryptomonnaies, le Bitcoin grimpe en flèche !
Qui aurait pu penser qu’un conflit acharné au Moyen-Orient évoluerait en 24 heures en une « grande fuite » extrême sur les marchés financiers ?
De la flambée du pétrole proche de +30 %, à la reprise en V spectaculaire du marché américain, en passant par la montée discrète du Bitcoin, cette journée du 9 mars 2026 est destinée à entrer dans l’histoire. Les traders du monde entier ont vécu non pas une simple hausse ou baisse, mais une « purge violente » sur le thème de la vie ou de la mort.
● L’ombre de la guerre ne vient jamais progressivement, elle frappe souvent de manière brutale.
● Avec l’approfondissement des opérations militaires américano-israéliennes contre l’Iran, le passage stratégique du Golfe Persique — le poumon de l’énergie mondiale — est entré dans une paralysie effective. Selon les données de Wallstreetcn, en 24 heures, un seul navire de marchandises lié à l’Iran a osé sortir du Golfe Persique. C’est comme si l’on avait directement serré la gorge de l’approvisionnement mondial en pétrole.
● La première réaction du marché a été une panique physiologique. Lors de l’ouverture des marchés asiatiques lundi, le prix du WTI a bondi en ligne droite, frôlant brièvement la barre des 120 dollars le baril, avec une hausse journalière proche de +30 %. Le Brent a également dépassé la barre des 100 dollars, atteignant son plus haut depuis le conflit russo-ukrainien de 2022.
● La flambée des prix du pétrole a instantanément ravivé la peur primitive du marché : l’inflation incontrôlable et la récession économique. Sous cette logique de stagflation, le marché américain a été frappé dès l’ouverture, avec le S&P 500 chutant de plus de 1,5 % en séance, le Dow Jones saignant à flots. À cet instant, les traders ont semblé voir à nouveau planer l’ombre des années 1970 sur Wall Street.
● Alors que les actifs risqués mondiaux vacillaient, les ministres des Finances du G7, à l’autre bout de l’océan, ont tenu une réunion d’urgence en visioconférence. Contrairement aux attentes du marché d’une intervention immédiate, le G7 a publié une déclaration subtile et habile : ils « sont prêts à prendre toutes les mesures nécessaires » pour soutenir l’approvisionnement énergétique mondial, y compris en libérant des réserves stratégiques de pétrole, sans annoncer d’action immédiate.
● Il s’agit d’un « guide prospectif » dissuasif typique. La ministre française des Finances, Bruno Le Maire, président tournant du G7, a même déclaré que ni l’Europe ni les États-Unis ne souffraient actuellement de pénuries concrètes, et que le G7 « n’en était pas encore là ». Cette posture de « préparation » a rassuré le marché : elle lui a indiqué que les pays détiennent encore des cartes et sont prêts à les jouer à tout moment.
● Le directeur de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE), Fatih Birol, a été plus direct lors de la réunion, en appelant à une libération conjointe des réserves de pétrole. Cette stratégie de « combinaison » politique a commencé à faire fléchir les prix du pétrole, qui avaient flambé par pure panique. Le prix du brut a reculé légèrement depuis ses sommets intraday, mais le vrai spectacle reste à venir.
Si la déclaration du G7 a déminé la bombe, celle du président américain Trump a directement jeté cette dernière dans la mer.
● Le 9 mars, en fin d’après-midi, lors d’un entretien téléphonique avec un journaliste de CBS, Trump a déclaré avec son ton confiant habituel : « Je pense que cette guerre est pratiquement terminée, c’est presque fini. Ils n’ont plus de marine, plus de systèmes de communication, ni d’aviation. » Il a ajouté que cela avançait « beaucoup plus vite » que le délai initial de 4 à 5 semaines qu’il avait prévu.
● Le prix du pétrole a plongé en chute libre. Le pétrole américain, qui flirtait avec 120 dollars, a dégringolé de plus de 31 % par rapport à son sommet intraday. Un tel niveau de volatilité dépasse largement le cadre des fondamentaux, il s’agit d’une purge extrême déclenchée par des déclarations de haut niveau.
● La montagne de l’inflation, qui pesait sur les actifs risqués, a été instantanément levée. Avant la clôture, le marché américain a connu une montée furieuse dans la dernière heure. Le Nasdaq a mené la hausse, avec une amplitude journalière impressionnante, et les trois grands indices ont non seulement retrouvé leurs pertes, mais ont clôturé en territoire positif. Le S&P 500 a même enregistré sa première reprise depuis avril dernier après une chute intraday de plus de 1,5 %.
● Steve Sosnick, d’Interactive Brokers, a commenté : « C’est un schéma typique : les contrats à terme de la nuit plongent, puis les traders locaux, se réveillant, achètent prudemment, et à l’ouverture, la nervosité s’installe, avant que les acheteurs opportunistes ne se ruent. Dans cette bataille entre acheteurs et vendeurs, une seconde d’hésitation peut tout faire basculer. »
● Dans cette grande narration géopolitique, un détail mérite d’être souligné — la performance du Bitcoin.
● Autrefois, lors de crises similaires au Moyen-Orient, le Bitcoin était souvent considéré comme « or numérique » en tant qu’actif refuge, ou évoluait en tandem avec le marché américain en raison d’une baisse de l’appétit pour le risque. Mais cette fois, il a montré une certaine « rébellion ».
● Lors de la matinée, lorsque le pétrole flambait et que le marché américain chutait violemment, le Bitcoin a d’abord été sous pression, suivant la tendance des actifs risqués. Cependant, avec la déclaration de Trump et la reprise du marché, le Bitcoin a non seulement récupéré ses pertes du week-end, mais a aussi enregistré une hausse solide. Selon les données, le Bitcoin a augmenté de 2,63 % dans la journée, et l’Ethereum de plus de 3,4 %. Même en début de matinée mardi en Asie, le Bitcoin a brièvement dépassé la barre des 69 000 dollars.
Ce qui se cache derrière cette logique est peut-être plus complexe :
La réflexion sur la liquidité : lorsque Trump a laissé entendre la fin de la guerre, le marché a réduit ses craintes d’une hausse des taux par la Fed, liée à la hausse du pétrole, et le dollar a reculé. La détente sur la liquidité a directement profité aux actifs cryptographiques sensibles au coût du capital.
L’évolution de l’outil de couverture : certains fonds commencent à voir le Bitcoin comme une réserve de valeur indépendante des interventions politiques traditionnelles. Quand le G7 annonce la libération de réserves de pétrole, c’est une intervention gouvernementale ; alors que le code de Bitcoin étant fixe, cette caractéristique de « non-intervention » devient rare et précieuse en période de forte volatilité.
La préférence pour le rebond : alors que les actions technologiques américaines (Nvidia, Google, etc.) rebondissaient fortement, les crypto-actifs aussi se sont renforcés. Cela montre qu’en période de reprise du risque, les capitaux cherchent toujours les actifs avec le plus de résilience.
Conclusion : la nouvelle normalité de la volatilité
● Andrew Tyler, de JPMorgan, a déjà adopté une vision « tactique baissière », et Yardeni Research a relevé la probabilité d’un krach boursier à 35 %. Mais au moins, cette journée a montré, comme dans un manuel, un rebond en V profond, pour rappeler qui domine vraiment — ce sont les gros titres et ceux qui y figurent.
● Pour les traders, cette journée du 9 mars nous enseigne une dure réalité : dans ce monde macro où « Trump » et « guerre » dominent, toute analyse technique est impuissante face à un changement de politique ou à une déclaration de leader. Que ce soit la secousse de +30 % du pétrole, la reprise violente du marché américain ou la montée discrète du Bitcoin, tout indique que le marché des capitaux en 2026 entre dans une nouvelle ère de « haute volatilité ».
● Et ce que les investisseurs peuvent faire, comme le dit Carol Schleif de BMO Private Wealth, c’est rester attentifs, accepter la volatilité et être prêts à réagir à la prochaine grosse nouvelle.