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🚀 POURQUOI LES PAYS DU GOLFE NE "RIPOSTENT" PAS À L'IRAN ?
De nombreuses personnes se posent récemment une question assez intéressante : l'Iran ne cesse d'avoir des actions créant des tensions dans la région, mais les pays du Golfe comme les Émirats arabes unis, le Qatar, le Koweït ou même l'Arabie saoudite réagissent plutôt avec retenue. Ils ne manquent ni d'argent ni de puissance militaire, alors pourquoi ne pas riposter fermement ?
La première raison est assez simple mais très pragmatique : ce sont des voisins directs de l'Iran. Les pays du Golfe comprennent très bien que l'Iran se trouve juste de l'autre côté du Golfe persique, et les relations entre les pays de la région, peu importe à quel point elles sont tendues, doivent finalement trouver un moyen de se normaliser. Un responsable des Émirats arabes unis a un jour déclaré assez franchement que face à la réalité, tout est question de voisinage, et les relations avec Téhéran devront tôt ou tard être ajustées pour coexister.
En d'autres termes, les États-Unis ou les puissances occidentales peuvent modifier leur présence dans la région au fil du temps, mais l'Iran, lui, y restera. S'il y a un conflit direct, après la guerre, ces pays devront toujours vivre côte à côte, partager les routes maritimes et les échanges commerciaux dans la même zone marine.
De plus, l'Iran n'est pas un adversaire facile à affronter. Ce pays possède un vaste arsenal de missiles et dispose d'un réseau de forces alliées étendu dans la région. Si la guerre éclatait, les grandes villes du Golfe ou les installations pétrolières et gazières, qui sont la source de survie économique de ces pays, pourraient devenir les premières cibles. Un simple conflit court pourrait détruire les fruits de plusieurs années de développement économique.
C'est pourquoi les pays du Golfe comprennent que la stabilité a plus de valeur que la démonstration de puissance militaire. Les Émirats arabes unis veulent devenir un centre financier mondial. L'Arabie saoudite poursuit son programme de réforme économique Vision 2030. Le Qatar élargit ses investissements à travers le monde. Tous ces objectifs nécessitent un environnement régional stable.
Le professeur d'histoire Bader Al Saif à l'Université du Koweït a un jour observé que les pays de la région voient aussi la réalité : les États-Unis se sont retirés d'Afghanistan, réduisent leur présence en Irak et pourraient continuer à réduire leur rôle à l'avenir. Cela signifie que les pays du Golfe devront finalement trouver eux-mêmes comment coexister avec l'Iran.
Par conséquent, au lieu de réagir militairement, de nombreux pays choisissent de réduire les tensions et de maintenir les canaux diplomatiques. Certains pays plus petits de la région ont également tendance à observer la position de l'Arabie saoudite, car c'est la plus grande puissance du Golfe et ses décisions influencent généralement l'orientation des autres pays.
En résumé, le silence relatif des pays du Golfe n'est pas un signe de faiblesse. C'est un choix de nature stratégique. Dans le contexte géopolitique complexe du Moyen-Orient, parfois la façon la plus sage ne pas est de riposter immédiatement, mais de maintenir la région suffisamment stable pour continuer à exister et se développer aux côtés des voisins que l'on ne peut pas changer.