Pour la première fois cette semaine, le Conseil de la paix fondé par Trump se réunit à Washington. Au centre du débat : la situation dans la bande de Gaza et les approches de solutions possibles. Avec 19 États signataires, cet organe se développe comme contrepoids aux structures traditionnelles de l'ONU.



Particulièrement remarquable : bien que la Commission européenne n'ait pas adhéré en tant que membre à part entière, elle envoie une déléguée à la réunion. Cela signale la bonne volonté de Bruxelles d'être impliquée dans les pourparlers de paix concernant la bande de Gaza – même si cela se fait par des canaux diplomatiques alternatifs. Pour la Commission, c'est une chance d'apporter les positions européennes sur la politique du Moyen-Orient, sans se déclarer formellement liée à ce nouveau conseil.

La participation pourrait être un signe que l'Europe ne veut pas rester à l'écart sur la question de la bande de Gaza et de la stabilité régionale, mais intervient de manière constructive dans le dialogue international.
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