Cette fois, la Chine pourrait bien encore une fois dépasser ses concurrents dans ce virage.



Selon Cap, 46% des entreprises chinoises ont déjà fait progresser les agents IA jusqu'à la phase de pilot ou deployment, contre 41% aux États-Unis. L'écart ne se limite pas à l'adoption, il concerne aussi la trajectoire.

La Chine a déjà commencé à intégrer de force les agents dans les processus d'entreprise, l'exploitation du e-commerce et les one-person company, tandis que les États-Unis parlent souvent encore de vision.

L'Amérique définit les concepts, la Chine entraîne les habitudes d'utilisation. Au final, c'est généralement ce dernier qui l'emporte.

J'ai d'ailleurs spécifiquement consulté mon ami en Corée. La narration actuelle de l'IA en Corée penche davantage vers une R&D et une industrialisation dirigées par de grands groupes comme Samsung et SK.

Mais voici ce qui est intéressant : l'influence de l'IA chinoise n'est pas faible en Corée, contrairement à ce qu'on pourrait penser. Des phénomènes comme OpenClaw qui ont fait sensation dans les cercles chinois n'ont pas autant de visibilité dans les discussions locales coréennes.

Ce détail révèle en réalité un enjeu important : le marché d'Asie de l'Est ne suit pas nécessairement la même trajectoire d'adoption de l'IA que celle des États-Unis. Souvent, il accepte d'abord « est-ce qu'on peut l'utiliser directement », avant de se demander « est-ce que c'est la technologie la plus avancée ».
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