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11万亿美元 de gestion, et le reste du monde ne dispose que de deux scénarios
La personne sur l’image est Larry Fink, PDG de BlackRock.
Il gère des fonds qui dépassent le PIB de la plupart des pays.
Et ses déclarations sont extrêmement fermes.
Il n’y a pas de « voie médiane ».
Seulement des scénarios extrêmes.
Premier scénario :
L’Iran réintègre le système économique mondial, les sanctions sont levées, le pétrole iranien et vénézuélien réintègrent le marché.
Le prix du pétrole chute sous 40 dollars.
Le monde respire.
Deuxième scénario :
Le conflit continue de s’intensifier.
Le détroit d’Hormuz reste instable.
Le prix du pétrole grimpe à 100 dollars → voire pourrait atteindre 150 dollars.
C’est ici que se trouve le point clé.
Ce n’est pas seulement une question de « prix du pétrole élevé ».
C’est un choc systémique pour l’ensemble de l’économie.
Le pétrole ne sert pas uniquement à produire de l’essence.
Il concerne :
— La production alimentaire
— La logistique et le transport
— La fabrication industrielle
— La chimie et le plastique
— Le chauffage
Une hausse du prix du pétrole → tout augmente.
Que cela signifie-t-il ?
Les banques centrales sont forcées de maintenir des taux d’intérêt élevés.
Les entreprises réduisent leurs investissements.
Les consommateurs resserrent leurs dépenses.
Puis, cela crée une spirale :
Baisse de la demande → récession économique → augmentation du chômage → demande encore plus faible.
Fink le dit franchement :
« Une récession mondiale brutale et profonde. »
Et ce qui est encore plus important.
Ce n’est pas une crise classique que l’on peut « combler » par la création monétaire.
C’est un choc énergétique.
Et ce type de choc :
— Ne peut pas être résolu par l’impression de monnaie
— Ne peut pas être atténué par une baisse rapide des taux
— A le plus fort impact sur le grand public
Fink insiste particulièrement :
Une forte hausse du prix du pétrole équivaut à une taxe invisible.
Les riches à peine affectés.
Ce sont surtout les populations les plus pauvres qui en pâtissent :
Se nourrir, se déplacer, se loger.
Ici, un décalage apparaît entre le marché et la réalité.
Le marché continue d’espérer :
Négociations, refroidissement, compromis.
Mais des acteurs comme Larry Fink, eux, préparent déjà des scénarios extrêmes.
Dans ce genre de jeu, le temps est un facteur clé.
Que va-t-il se passer ensuite ?
Je ne dis pas que cela va forcément arriver.
Mais ces signaux de cette ampleur sont en soi une marque du cycle.
C’est à ces moments-là que l’on doit se demander :
Soit la panique s’étend…
Soit une grande opportunité se prépare réellement.