Après avoir été licencié, mon ancien collègue a inventé une série d'astuces légales mais qui font trembler les RH.


Le jour de son licenciement, la RH lui a fait signer un accord de départ, il a jeté un œil aux clauses, puis a dit « Je vais réfléchir ».
Après être rentré chez lui, il a imprimé toutes ses heures supplémentaires, demandes de congé, messages dans le groupe @ du week-end des trois dernières années, puis les a reliés en un volume, aussi épais qu'une thèse de master.
Le lendemain, il est allé à l'entreprise, sans faire de scène ni de bruit, a posé ce dossier relié sur le bureau de la RH, et a dit une phrase qui a fait taire tout le bureau :
« Je ne veux pas d’indemnité, je demande un congé compensatoire. »
La RH a été surprise, disant : « Vous êtes déjà parti, vous ne pouvez pas demander de congé. »
Il a sorti l’article 44 du Code du travail, pointant une section, et a dit :
« Si l’on organise le travail du salarié pendant le jour de repos sans lui permettre de prendre un congé compensatoire, il faut lui payer au moins 200 % de son salaire. »
Il a expliqué que cette loi signifie que le congé compensatoire est prioritaire, le paiement des heures supplémentaires est secondaire.
« Vous ne m’avez jamais demandé si je voulais un congé, vous m’avez directement payé les heures supplémentaires. Maintenant, je veux mon congé. »
Il a calculé : trois ans d’heures supplémentaires accumulées, 1200 heures, équivalent à 150 jours de travail.
« À partir d’aujourd’hui et jusqu’à cette même période l’année prochaine, je ne démissionne pas, je prends mes congés. »
« Mon salaire sera maintenu, la sécurité sociale et la caisse d’assurance seront toujours versées. »
La RH est devenue blême.
Le service juridique a passé trois jours à étudier le Code du travail, et a découvert que ce qu’il disait était effectivement valable.
Finalement, l’entreprise lui a versé une somme d’argent, et ils ont signé un accord de confidentialité.
Il a utilisé cet argent pour ouvrir un studio, spécialisé dans le calcul des heures supplémentaires pour les licenciés.
À l’entrée du studio, une phrase : « Tu n’as pas été licencié, tu n’as simplement pas encore fini tes congés. »
Le mois dernier, un jeune licencié lui a demandé : « L’entreprise me menace, si je vais en justice, ils me feront galérer dans ce secteur. »
Il lui a répondu : « Tu leur laisses te menacer, puis il a photocopié le dossier relié de ses heures supplémentaires, et lui a tendu :
Ce que tu tiens dans la main n’est pas un dossier d’heures supplémentaires, mais une demande de congé.
Tu ne te bats pas contre eux, tu leur dis simplement — la loi t’a donné une voie qu’ils ne t’ont jamais dite. »
Plus tard, il a fermé son studio, non pas parce qu’il n’avait pas de clients, mais parce qu’il y en avait trop, et il a commencé à souffrir d’insomnies.
Il dit que chaque dernière page de chaque dossier d’heures supplémentaires, c’est la même personne qui répondait à 3 heures du matin : « Reçu. »
Il sait qui est cette personne, c’était
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