L'Irak, le deuxième plus grand producteur de pétrole de l'OPEP, a hier publié une liste de prix explosive : le pétrole brut moyen de Bassora, avec une réduction directe de 33,4 dollars par baril ! Quelle est la signification ? Presque vendre à perte ! Mais il y a une seule condition — le navire doit traverser le détroit d'Hormuz, en mer Persique, pour charger.


Ce qui est encore plus fou, c'est que dans la notification, il est écrit en toutes lettres : « La clause de force majeure ne s'applique pas ». En langage simple : si le navire est attaqué ou retenu en route, c'est à vous de gérer, ne venez pas me demander une compensation !
Quel est le signal ? Ce tuyau de pétrole au Moyen-Orient est déjà si tendu qu'il faut risquer sa vie pour obtenir une réduction.
Aux fans de la crypto, pensez-vous encore que la volatilité du Bitcoin est un « risque » ? La vraie tempête est dans le monde physique — le détroit d'Hormuz voit passer 20 % du pétrole mondial chaque jour. Si quelque chose tourne mal, le prix du pétrole explosera comme une fusée, l'inflation repartira, la Fed osera-t-elle encore baisser les taux ? Les actifs risqués seront les premiers à subir. Mais inversement, en temps de chaos, le Bitcoin, cette « pièce de fuite numérique », sera plutôt fermement détenu par ceux qui ont de la vision.
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