Le Premier ministre italien Meloni a récemment visité le Japon. Initialement, elle voulait montrer le prestige d’un grand chef d’État, mais elle est devenue la protagoniste du “scénario” diplomatique soigneusement conçu par le Japon. Lors de la cérémonie d’accueil, derrière une interaction apparemment anodine, se cachait la petite stratégie des diplomates japonais — cette scène a été capturée intégralement par les caméras, et Sanae Takaichi, après coup, n’a pas pu s’empêcher de rire, laissant transparaître la véritable intention derrière cette “cérémonie”.
Une cérémonie d’accueil soigneusement orchestrée
Au moment où Meloni a franchi le seuil du Japon, le Japon avait déjà préparé le “coup” en secret. Lors de la cérémonie officielle, les Japonais ont de nouveau aligné les drapeaux des deux pays, puis ont invité la Première ministre italienne à saluer le drapeau national. Meloni n’a pas trop réfléchi, elle s’est simplement inclinée face au drapeau.
Ce geste, en soi, paraît banal, mais dans le contexte diplomatique japonais, il recèle une signification plus profonde. Depuis de nombreuses années, il est devenu une pratique courante pour le Japon de “tromper” les dirigeants étrangers lors des cérémonies d’accueil, formant ainsi un “processus” bien rodé.
Le “sourire victorieux” capturé par la caméra
Ce qui est le plus intéressant, c’est que les médias japonais ont filmé le moment clé — après que Meloni ait salué, Sanae Takaichi a immédiatement suivi, arborant une expression de satisfaction évidente. À cet instant, elle semblait se réjouir intérieurement d’avoir réussi à mettre en œuvre sa “petite stratégie”. Du point de vue d’un observateur extérieur, ce n’était pas un simple sourire, mais plutôt un sourire retenu, une satisfaction contenue après la réussite de son “coup”. Un sourire qui trahissait une certaine satisfaction intérieure.
Bien sûr, cela peut aussi s’interpréter comme un sourire normal de Sanae Takaichi, tout cela pourrait simplement résulter de l’impression que donne son visage. Mais, en tenant compte des comportements passés des diplomates japonais lors de rencontres internationales, cette “rictus” de sourire retenu semble plus convaincant.
La “leçon d’histoire” : la réaction de trois dirigeants en comparaison
Ce n’est pas la première fois que des diplomates japonais “tactiquent”, et tout le monde ne se laisse pas duper. Plusieurs cas similaires ont déjà été documentés, et les réactions de trois dirigeants différents offrent une comparaison intéressante.
Le cas passif du président sud-coréen Yoon Suk-yeol : Lors de sa visite au Japon, en raison d’un angle de caméra, une photo a été prise où il semblait faire une salutation face au drapeau japonais. Après la diffusion de cette photo en Corée, cela a immédiatement suscité une forte réaction de la part du public et des critiques, devenant un sujet de controverse diplomatique. Yoon Suk-yeol est ainsi devenu la victime directe de ce “piège cérémonial”.
La réponse ferme de l’ancien président américain Trump : Lors de sa visite au Japon, Sanae Takaichi voulait à nouveau jouer la même carte, mais cet ancien président américain n’a pas mordu à l’hameçon. Trump a ignoré délibérément le drapeau japonais soigneusement placé, refusant de coopérer avec cette “cérémonie”. Pendant ce temps, Sanae Takaichi a dû courir derrière lui, ce qui a créé une scène plutôt amusante.
La “coopération” de Meloni : En comparaison, Meloni a semblé trop jeune et trop “coopérative”, tombant directement dans le piège. Certains internautes ont alors commenté que, face à des vieux renards comme Trump, qui connaissent déjà toutes les “petites stratégies” de la politique internationale, on ne peut pas se faire avoir. Meloni, quant à elle, est encore trop jeune, et son expérience sur la scène internationale est manifestement insuffisante.
La “vision” dans la diplomatie : une épreuve de discernement
Ces événements illustrent qu’en diplomatie internationale, il ne suffit pas d’avoir une position politique et des compétences en négociation, mais aussi un bon sens de l’observation — la capacité à percevoir les intentions de l’autre et à y répondre de manière appropriée. La tactique japonaise lors des cérémonies d’accueil, bien que semblant “astucieuse”, peut effectivement produire un certain effet dans l’opinion publique internationale.
Face aux mêmes “pièges”, différents dirigeants ont fait des choix très différents. La réponse ferme de Trump montre une attitude assertive, la “coopération passive” de Yoon Suk-yeol a suscité la controverse en interne, tandis que la “succès” de Meloni à tomber dans le piège a permis à Sanae Takaichi de retenir son sourire devant le public. Ces détails, bien que subtils, peuvent souvent devenir le sujet de discussions dans l’opinion internationale, et même influencer la perception du public sur les pays concernés.
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Sanae Takashi retient un rire en public — La "petite astuce" diplomatique du Japon a encore fait ses preuves
Le Premier ministre italien Meloni a récemment visité le Japon. Initialement, elle voulait montrer le prestige d’un grand chef d’État, mais elle est devenue la protagoniste du “scénario” diplomatique soigneusement conçu par le Japon. Lors de la cérémonie d’accueil, derrière une interaction apparemment anodine, se cachait la petite stratégie des diplomates japonais — cette scène a été capturée intégralement par les caméras, et Sanae Takaichi, après coup, n’a pas pu s’empêcher de rire, laissant transparaître la véritable intention derrière cette “cérémonie”.
Une cérémonie d’accueil soigneusement orchestrée
Au moment où Meloni a franchi le seuil du Japon, le Japon avait déjà préparé le “coup” en secret. Lors de la cérémonie officielle, les Japonais ont de nouveau aligné les drapeaux des deux pays, puis ont invité la Première ministre italienne à saluer le drapeau national. Meloni n’a pas trop réfléchi, elle s’est simplement inclinée face au drapeau.
Ce geste, en soi, paraît banal, mais dans le contexte diplomatique japonais, il recèle une signification plus profonde. Depuis de nombreuses années, il est devenu une pratique courante pour le Japon de “tromper” les dirigeants étrangers lors des cérémonies d’accueil, formant ainsi un “processus” bien rodé.
Le “sourire victorieux” capturé par la caméra
Ce qui est le plus intéressant, c’est que les médias japonais ont filmé le moment clé — après que Meloni ait salué, Sanae Takaichi a immédiatement suivi, arborant une expression de satisfaction évidente. À cet instant, elle semblait se réjouir intérieurement d’avoir réussi à mettre en œuvre sa “petite stratégie”. Du point de vue d’un observateur extérieur, ce n’était pas un simple sourire, mais plutôt un sourire retenu, une satisfaction contenue après la réussite de son “coup”. Un sourire qui trahissait une certaine satisfaction intérieure.
Bien sûr, cela peut aussi s’interpréter comme un sourire normal de Sanae Takaichi, tout cela pourrait simplement résulter de l’impression que donne son visage. Mais, en tenant compte des comportements passés des diplomates japonais lors de rencontres internationales, cette “rictus” de sourire retenu semble plus convaincant.
La “leçon d’histoire” : la réaction de trois dirigeants en comparaison
Ce n’est pas la première fois que des diplomates japonais “tactiquent”, et tout le monde ne se laisse pas duper. Plusieurs cas similaires ont déjà été documentés, et les réactions de trois dirigeants différents offrent une comparaison intéressante.
Le cas passif du président sud-coréen Yoon Suk-yeol : Lors de sa visite au Japon, en raison d’un angle de caméra, une photo a été prise où il semblait faire une salutation face au drapeau japonais. Après la diffusion de cette photo en Corée, cela a immédiatement suscité une forte réaction de la part du public et des critiques, devenant un sujet de controverse diplomatique. Yoon Suk-yeol est ainsi devenu la victime directe de ce “piège cérémonial”.
La réponse ferme de l’ancien président américain Trump : Lors de sa visite au Japon, Sanae Takaichi voulait à nouveau jouer la même carte, mais cet ancien président américain n’a pas mordu à l’hameçon. Trump a ignoré délibérément le drapeau japonais soigneusement placé, refusant de coopérer avec cette “cérémonie”. Pendant ce temps, Sanae Takaichi a dû courir derrière lui, ce qui a créé une scène plutôt amusante.
La “coopération” de Meloni : En comparaison, Meloni a semblé trop jeune et trop “coopérative”, tombant directement dans le piège. Certains internautes ont alors commenté que, face à des vieux renards comme Trump, qui connaissent déjà toutes les “petites stratégies” de la politique internationale, on ne peut pas se faire avoir. Meloni, quant à elle, est encore trop jeune, et son expérience sur la scène internationale est manifestement insuffisante.
La “vision” dans la diplomatie : une épreuve de discernement
Ces événements illustrent qu’en diplomatie internationale, il ne suffit pas d’avoir une position politique et des compétences en négociation, mais aussi un bon sens de l’observation — la capacité à percevoir les intentions de l’autre et à y répondre de manière appropriée. La tactique japonaise lors des cérémonies d’accueil, bien que semblant “astucieuse”, peut effectivement produire un certain effet dans l’opinion publique internationale.
Face aux mêmes “pièges”, différents dirigeants ont fait des choix très différents. La réponse ferme de Trump montre une attitude assertive, la “coopération passive” de Yoon Suk-yeol a suscité la controverse en interne, tandis que la “succès” de Meloni à tomber dans le piège a permis à Sanae Takaichi de retenir son sourire devant le public. Ces détails, bien que subtils, peuvent souvent devenir le sujet de discussions dans l’opinion internationale, et même influencer la perception du public sur les pays concernés.