Sur X, beaucoup de gens idolâtrent comme des modèles positifs et des idoles.
Résultat de cette idolâtrie : la seule foi à l'ère de la richesse. Sur une plateforme comme X, le résultat > le processus > l’évaluation morale. Les étiquettes qui lui collent sont : jeune, grande exposition, liberté financière, présence dans le cercle financier mondial, capable de générer continuellement des sujets de discussion. Beaucoup ne voient pas ses controverses, mais une conclusion simple : il a gagné. À l’ère de l’anxiété liée à la richesse, les gens ont plus facilement une pensée : Ceux qui gagnent de l’argent ont forcément du talent ; Ceux qui sont encore en vie aujourd’hui sont forcément plus forts que ceux qui le critiquent ; C’est une forme typique de culte du biais de survivant. Si l’on regarde cela sous l’angle de l’investissement, le signal derrière ce phénomène est en fait très intéressant : lorsqu’un marché commence à idolâtrer massivement les « réussites de GrayScale », cela indique que l’émotion spéculative monte en flèche, tandis que la foi à long terme diminue. Tout le monde croit davantage aux opportunités qu’aux valeurs, ce qui est souvent une caractéristique d’un cycle de hausse du risque. Les investisseurs vraiment matures ne considèrent généralement personne comme une idole. Ils n’étudient que deux choses : d’où vient l’argent qu’il gagne. Ce modèle, cette perspective, est-elle reproductible ? Elle est plus proche de l’essence de faire de l’argent que de l’idolâtrie émotionnelle.
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Sur X, beaucoup de gens idolâtrent comme des modèles positifs et des idoles.
Résultat de cette idolâtrie : la seule foi à l'ère de la richesse.
Sur une plateforme comme X, le résultat > le processus > l’évaluation morale.
Les étiquettes qui lui collent sont : jeune, grande exposition, liberté financière, présence dans le cercle financier mondial, capable de générer continuellement des sujets de discussion.
Beaucoup ne voient pas ses controverses, mais une conclusion simple : il a gagné.
À l’ère de l’anxiété liée à la richesse, les gens ont plus facilement une pensée :
Ceux qui gagnent de l’argent ont forcément du talent ;
Ceux qui sont encore en vie aujourd’hui sont forcément plus forts que ceux qui le critiquent ;
C’est une forme typique de culte du biais de survivant.
Si l’on regarde cela sous l’angle de l’investissement, le signal derrière ce phénomène est en fait très intéressant : lorsqu’un marché commence à idolâtrer massivement les « réussites de GrayScale », cela indique que l’émotion spéculative monte en flèche, tandis que la foi à long terme diminue.
Tout le monde croit davantage aux opportunités qu’aux valeurs, ce qui est souvent une caractéristique d’un cycle de hausse du risque.
Les investisseurs vraiment matures ne considèrent généralement personne comme une idole.
Ils n’étudient que deux choses : d’où vient l’argent qu’il gagne.
Ce modèle, cette perspective, est-elle reproductible ? Elle est plus proche de l’essence de faire de l’argent que de l’idolâtrie émotionnelle.